jeudi 28 août 2014

Les Barbarr ex-Cariocas

28 août : Belo Horizonte

Après une semaine, nous sommes au terme de notre séjour à Rio. Nous étions arrivés juste après le froid (relatif) et la pluie, et nous repartons alors que les températures redescendent : bien visé !

Nous gardons évidemment de bons souvenirs de cette ville. La proximité de la plage de Copacabana nous a permis d'y faire trempette plusieurs fois. Voir Iris courir avec un sourire jusqu'au oreilles sur le sable blanc de cette plage mythique, nous fait dire que ce n'était pas une mauvaise idée de passer par là lors de notre périple...
Bien, sûr, nous sommes allés voir les incontournables (Corcovado, Pain de Sucre,...) histoire de prendre un petit bain de foule, en profitant en contrepartie de panoramas fantastiques ! Contraste extrême : la journée que nous avons passée sur la petite île de Paqueta, dans la baie de Rio, sans voitures, en croisant ça et là de rares vélos.

Quelques petites déconvenues cependant : la visite du centre de Rio, où la moitié des visites que nous souhaitions faire étaient fermées (bâtiment en réfection, ligne de tram "typique" fermée pour au moins une année...), certains petits restaurants où les différents plats proposés au buffet étaient tous plus mauvais les uns que les autres (du coup, nous avons la plupart du temps pris un pique-nique pour le midi, et préparé notre dîner à l'appartement)... Bref, rien de bien grave.

Hier, nouvelle aventure : sept heures de bus pour rejoindre la ville de Belo Horizonte, au nord de Rio, où nous allons passer trois jours. La ville en elle-même est peu touristique. Cela permettra cependant de souffler un peu et servira de point de départ pour visiter le Minas Gerais (région minière du Brésil).

Et après ? Normalement, deux jours à Ouro Preto, pas très loin de Belo Horizonte, et puis c'est l'inconnu. En fonction des lignes d'autocar, nous verrons si nous rejoignons directement la région des chutes d'Iguazu, ou si nous faisons un détour par la côte ou par le Pantanal... Cela promet de beaux débats au sein de l'équipe !

 Réponse dans quelques jours...

Île de Paqueta : le granit rappelle un peu la Bretagne...


Par contre la végétation (et la chaleur !) ôte tout risque de confusion !






Le pont de 14 km qui relie Rio à Niteroi, de l'autre côté de la baie

Oui, c'est la carte postale classique. Mais vue de nos yeux, ça change tout !

L'exploit : réussir à prendre une photo sans personne devant. Autour de nous la foule était dense, et tout le monde voulait être photographié en écartant les bras, allez savoir pourquoi !

Copacabana beach

Un vautour numéro 2 derrière un B737 en dernier virage sur l'aéroport Santos-Dumont...

vendredi 22 août 2014

Si tu vas à Rio...

20 août - Santiago du Chili

Citation du jour : "Les filles, mettez vos chaussures, on part en tour du monde."

Ça fait quand même un peu drôle de la prononcer, cette phrase. Et ça fait quand même un pincement au cœur de fermer la porte de l'appartement et d'abandonner les clés dans la boîte aux lettre des voisins.

Ca y est : on part !

Ce premier jour promettait de figurer parmi les moins drôles du voyage, avec un trajet de pratiquement 36 heures en 4 vols. Jusqu'ici, il tient presque ses promesses, avec un Madrid - Santiago de 12 heures presque sans dormir. C'est le nec plus ultra de la modernité, un 787, mais si on ne prévoit pas 2 cm de plus au niveau des genoux, le gain en confort ne me paraît pas évident. Les filles ont quand même réussi à trouver un peu de sommeil, et même beaucoup dans le cas d'Iris. Vu la fatigue, elles sont étonnamment calmes et sympathiques : à peine quelques chamailleries dans les files d'attente pour l'enregistrement ou l'embarquement.
Ce fut pour nous la nuit la plus longue, puisqu'elle dura de 22 heures à... 13 heures (heure française) ! Le jour ne s'est levé sur Santiago qu'après notre atterrissage, sur des stratus bas et gris qui ne nous permettent pas d'apercevoir grand-chose. Il reste cependant la vue des sommets andins se découpant en ombres chinoises sur les premières lueurs de l'aube, quelques minutes avant l'atterrissage.

Enfin, nous foulons pour la première fois le sol de l'Amérique du Sud, ce n'est quand même pas si mal. Et puis les prévisions météo prises avant le départ nous promettent un temps bien plus agréables à Rio dans les jours qui viennent.

P.S. : les Andes se sont finalement révélées lors du vol Santiago -Rio



21 août 2014 - Rio de Janeiro

Citation du jour : "Où on est ?" (Norah en se réveillant après être tombée comme une masse dans son lit la veille au soir)

Aucun problème problème notable sur la fin du voyage, c'en est décourageant.
Statistiquement, sur 3 escales, nous aurions dû subir au moins un retard important ou avoir nos bagages égarés, mais non, rien...
Honnêtement, après 36 heures de trajets et d'attente aéroportuaire cumulées, je ne peux quand même pas prétendre être fâché d'arriver sans encombres.

Aujourd'hui, ce fut une journée d'exploration du quartier. Forcément, à Copacabana, ça signifie en bonne partie profiter de la plage. Nous nous baignâmes donc dans l'Atlantique Sud, qui avait bien 2-3 degrés de plus que le Nord (du moins celui des plages vendéennes et girondines que nous fréquentons).




Grosses vagues, et beaucoup de courant, ce qui fait que les filles ne se sont baignées que fermement accrochées à leur papa, ce qui ne les a pas empêchées de boire quelques tasses et de se retrouver ballottées par les flots. Le cadre est splendide, si l'on excepte une ou deux plate-formes de forage et pas mal de cargos sur l'horizon. Les montages en arrière-plan forment tout de même un bel écrin pour cette plage de sable fin.




dimanche 17 août 2014

J-2 : Backpack test réussi !


"Bonjour à tous !

Et merci de nous rejoindre pour cette émission spéciale en direct du centre de contrôle de Mérignac, alors que la chronologie de préparation de la mission "TDM" suit son cours. A deux jours du décollage, nous avons appris que l'équipage au grand complet a procédé ce jour à l'un des tests les plus importants qu'il lui restait à accomplir. Il s'agit bien sûr du Backpack Overweight and Bulk test  (ou BOB, pour les intimes), dont on sait à quel point il est redouté des voyageurs, au point de priver de sommeil les responsables de la mission ces derniers jours.

La première étape a consisté à rassembler sur la table du séjour l'ensemble du matériel nécessaire à l'accomplissement  de la mission, dûment répertorié sur les check-lists prévues à cet effet. Ecoutons les messages enregistrés lors de cette phase du test :

"Barbarr One : Nous sommes prêts pour le BOB.
Mission control : Barbarr, euh, Bob n'est pas là ce matin. C'est Jim qui assure l'intérim.
Barbarr One : Je veux dire : on est prêt pour le test des sacs à dos.
Mission Control : Ah, OK. Je transmettrai à Bob.
Barbarr One : Laissez tomber...

[...]

Barbarr Two : Houston Mérignac, we have a problem !
Mission control : Euh, vous pouvez répéter, Barbarr ?
Barbarr Two : Rien, j'ai toujours rêvé de dire ça ! ... Bon on a quand même un petit souci : la table n'est pas assez grande, je sors les rallonge.
Mission control : Bien compris, manœuvre de sortie des rallonges engagée à 08:23:39s GMT.
Barbarr Two : Rallonge sorties. Ca va mieux, mais ça reste impressionnant ! Franchement, je ne suis pas sûr qu'on le réussisse, ce test..."


C'est là qu'a démarré la phase principale de l'essai, consistant à faire rentrer, de force ou par la négociation, l'ensemble des articles dans les 6 sacs à dos de l'expédition.
Après quelques heures d'efforts, cependant, l'entraînement intense de nos voyageur a porté ses fruits : tout est rentré dans les sacs, heureusement assez largement dimensionnés (moins que les flux thermiques de certains programmes spatiaux, cependant...)


Il devrait d'ailleurs être possible d'ajouter un ou deux objets, tel que le doudou présenté ci-dessus par Barbarr Four (ou du moins une version de taille réduite).

Dernière vérification : le poids ! Les bons résultats se confirment, avec respectivement :
  • Barbarr One : 12 kg
  • Barbarr Two : 16 kg
  • Barbarr Three : 2 kg
  • Barbarr Four : 1.2 kg (trop dur !)
Après une ultime photo pour immortaliser le succès de ce test, les Barbarr (que nous voyons ici en formation dite 'Dalton four') s'apprêtent à goûter un repos bien mérité !


Je vous rends l'antenne et vous dit à bientôt pour de futures émissions sur cette expédition !



dimanche 6 juillet 2014

Le départ en ligne de mire

Apprenti tour-du-mondiste, ce n'est pas une sinécure. Mine de rien, et ce n'est pas un scoop, ce genre de petite excursion nécessite un minimum de préparation. Nous sommes entrés depuis quelques semaines dans une phase nettement plus active de ces préparatifs.

Il y a eu d'abord, à Pâques, un petit détour par le Vieux Campeur, à Paris (pourquoi ne pas ouvrir une succursale à Bordeaux ou à Nantes, dites ?), histoire de s'équiper de sacs à dos ad hoc et de quelques autres accessoires. Là, j'ai pris conscience d'une réalité : il allait vraiment falloir voyager léger. Le sac pèse en effet déjà quelques kilos à vide. Normal. Et il va falloir y mettre le nécessaire pour survivre à l'autre bout du monde. Soit. Sauf qu'en plus, j'ai bien vu que la taille des sacs à dos que nous avons achetés pour les filles permettrait à peine de glisser un tube de dentifrice à côté d'une brosse à dent, à condition de pousser fort. Et il va bien falloir que Muriel et moi assumions le transport du reste du matériel de nos chères têtes blondes.

Dans la foulée, nous nous sommes empressés de faire le plein de vêtements et de chaussures adaptés (pantalons modulables en short, sous-vêtements, coupe-vents, etc.), pour compléter notre "check-list" du parfait voyageur.

Puis nous avons enchaîné, quelques semaines plus tard, les examens médicaux. Dentiste, d'abord (j'adore !), puis vaccinss. Je sais, j'ai mis deux "s", mais vu le nombre d’injections, ils sont parfaitement justifiés. Avec les vaccins de la fièvre jaune, de l'hépatite A, de la B, de la typhoïde, de l'encéphalite japonaise, et du BCG (dont les filles avaient été exemptées jusqu'ici), multipliés par 1, 2 ou 3 injections, et à espacer de 1 semaine, ou 3 semaines, ou 28 jours, c'est selon, on se retrouve avec un agenda bien rempli et, au contraire, des trous plein les bras. Franchement, pour la prochaine fois, j'anticiperai un peu plus (4 mois, ou même 6 mois avant le départ).

En parallèle, il a fallu relancer les services départementaux de l'éducation nationale pour la déclaration d'instruction en famille de nos filles, afin qu'ils en accusent réception et, toujours dans le cadre réglementaire, en informer le maire de notre commune. Pour parfaire le parcours du côté éducation, nous avons demandé aux institutrices de l'école primaire de nous conseiller sur l'enseignement du programme de CM1 pour Norah. Elles ont été formidables (et je les en remercie vivement) en nous fournissant quantité de livres et de références de sites internet sur le sujet. Si, avec tout cela, Norah n'a pas le niveau en revenant, c'est vraiment que nous n'avons pas la fibre enseignante et qu'elle aura décidé de devenir mauvaise élève.

Quoi d'autre ? Eh bien il a fallu nous occuper de mettre en location notre logement vendéen. Et puis, nous avons fait le tour des banques, afin qu'elles ne paniquent pas en voyant arriver une série de demandes de paiement depuis l'Amérique du Sud ou l'Océanie, et aussi pour renouveler les cartes bancaires qui arrivaient à échéance pendant le voyage.

A présent, nous allons entamer la série des résiliations d'abonnement (internet, magazines..., mais pas le téléphone, histoire de conserver nos numéros, et de disposer d'un moyen d'appel, certes très onéreux à la minute, mais cependant utile en cas d'urgence). Il y aura également la vente d'une au moins de nos voitures, et des tas d'autres petites choses, telles que finaliser nos achats d'articles de voyage, numériser nos documents, faire une liste à jour des adresses de la famille et des amis,... Encore de quoi largement nous occuper pendant les semaines qui nous restent en France.

En résumé, ça fait pas mal de choses qu'il faut planifier (merci la gestion de projet !), beaucoup de temps pour les mettre en œuvre, un bon paquet d'heures de sommeil perdues à se retourner dans son lit en se demandant ce que l'on a pu oublier.
Oui, mais... jusqu'ici, aucun regret.
A aucun moment, jusqu'ici, je n'ai ressenti de doute. A aucun moment, je ne me suis dit que tout ce voyage, c'était quand même très lourd, et peut-être pas très raisonnable. Au contraire, malgré les aléas du quotidien, qui continuent de se produire au rythme habituel (plus ou moins une catastrophe par semaine au boulot), je me surprends parfois, avec un sourire jusqu'au oreilles, à penser au voyage, complètement euphorique (bon d'accord : peut-être pas sur le fauteuil du dentiste !).

 Allez, on ne relâche pas la pression : départ dans 6 semaines !!






dimanche 2 mars 2014

Prochainement sur votre écran : les Barbarr sur la route...


4 berth Doubledown cutaway

Petit à petit, la façon dont nous allons traverser certaines régions du monde se précise dans nos tête...  et dans notre porte-monnaie !
Pour la Nouvelle-Zélande, tous les avis que nous avons reçus convergent : c'est un pays idéal pour les balades, les familles, et le camping.
Pas contrariants, nous nous sommes donc décidés pour sur une option camping-car pour la majeure partie de notre séjour là-bas. S'ensuivirent alors de nombreuses recherches sur Internet pour se renseigner sur les tarifs et les modalités de ce genre de moyen de transport.
Il faut bien le dire, nous sommes totalement débutants en la matière. Ma seule expérience avec les camping-cars se résume à les suivre pendant des kilomètres en pestant lorsque je suis bloqué derrière l'un d'entre eux (quand ce n'est pas tout un convoi) sur les routes vendéennes l'été. Au niveau psychologique, j'ai donc un peu de chemin à faire avant de me retrouver à l'aise avec ce genre de bestiau.
Renseignements pris, donc, nous nous focalisons sur un modèle genre "camionnette pas trop grosse" (voir le dessin). Deux avantages : la conduite devrait plus se rapprocher d'un monospace que d'un poids lourd, et d'un point de vue budget, c'est le camping-car le plus économique ! Évidemment, cela va aussi avec un certain nombres d'inconvénients, et tout particulièrement les dimensions réduites de l'espace habitable. L'absence de douche / WC ne me gêne pas plus que ça. Pas parce que je ne me lave qu'une fois par mois, mais plutôt parce que le pays est truffé de camping bien équipés. En revanche, parviendrons-nous à y vivre 62 jours durant sans abandonner les filles sur une aire d'autoroute ? Le défi sera de taille, mais nous tenterons de le relever !

Nous avons décidé de réserver ce véhicule dès à présent. En effet, les mois de décembre, janvier et février correspondent pile à la haute saison néo-zélandaise, été austral oblige. Après une courte séquence de guerre des prix entre plusieurs agences (ponctuée d'épisodes du genre "lui, il est moins cher que moi, mais il a pas le droit, d'abord !" et "bon d'accord, d'habitude on ne le fait pas, mais là exceptionnellement on va s'aligner sur la concurrence"), c'est l'agence qui nous a vendu les billets d'avion qui a emporté le morceau vendredi dernier.
Ce tour du monde, c'est sympa : même à 6 mois du départ, et quand il fait tout gris dehors, cela permet de bien s'occuper les week-ends !



dimanche 26 janvier 2014

Give me a ticket for an aeroplane, Ain't got time to take a fast train !

Une étape majeure de la préparation de ce petit périple vient d'être franchie !
Nous avons en effet réservé nos vols "tour du monde" auprès d'une agence de voyage britannique (Travel Nation), spécialisée dans ce genre de billets. En effet, la jeunesse d'outre-Manche a depuis belle lurette pris l'habitude de partir avec un sac à dos sillonner la planète, le plus souvent à la fin de leurs études. Du coup, le marché des billets "tour du monde" y est florissant, et les agences anglaises offrent, j'ai l'impression, une flexibilité sur les destination, et une compétitivité des tarifs que n'ont pas leurs quelques équivalents français.


La réservation des billets s'est faite en plusieurs étapes (pas mal de mails échangés depuis le mois d'octobre avec l'agence de voyage), afin de trouver le meilleur compromis. Nous étions en effet partis du principe d'un voyage vers l'Est, mais, par une de ces bizarreries que nul ne peut expliquer, les billets sont moins chers dans l'autre sens. Soit ! De même, disparu, le Costa Rica, en raison d'un surcoût prohibitif pour un vol entre l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud. Et puis, nous avons, en mûrissant notre projet, fait certains ajustements sur les destinations, comme le Japon, non prévu initialement, mais dont nous avions gardé d'excellents souvenirs, que nous souhaitons partager avec les filles. Exit, l'étape à Hong-Kong, qui pour le coup me paraissait superflue, le rôle "grandes villes asiatiques dépaysantes" étant rempli de toute façon par Jakarta et Tokyo. Bonjour Doha (Qatar), absolument pas prévu au départ, mais où la recherche du moindre coût nous contraignait à passer. Du coup, nous y séjournerons juste 48h, histoire d'avoir un aperçu d'un endroit totalement différent, et de fractionner un peu la récupération du décalage horaire sur notre chemin de retour vers l'Europe.
Enfin, quelques micro-ajustements ont eu lieu quand nous nous sommes aperçus qu'il n'était pas très judicieux de repartir exactement du même aéroport qu'à l'arrivée, en particulier dans les pays qui nous amènerons à voyager sur de longues distances.

Ces billets vont à présent nous servir de trame, en définissant les grands tronçons de notre itinéraire, pour étudier plus finement nos destinations, en fonction de la saison où nous nous y trouverons, et réfléchir un peu à la façon dont cela se passera. Il ne s'agit pas de tout définir en avance, surtout pas, mais au moins de voir dans les grandes lignes quels modes d'hébergement et de transport nous pouvons prévoir, et donc de consolider notre budget (il faut quand même rester pragmatiques !).

Cet itinéraire détaillé est à présent disponible dans la page "Itinéraire" (pas très original), que j'ai mise à jour pour l'occasion.


mercredi 11 décembre 2013

Rubicon franchi !

"Alea jacta est", comme disait le vieux pirate d'Astérix.

Autrement dit, je me suis jeté à l'eau : ma lettre de demande de congé sabbatique est parvenue à mon employeur (par ailleurs prévenu oralement depuis quelques semaines) ! Une bonne chose de faite. Il ne reste plus à Muriel qu'à faire de même, et nous pourrons, à peu près selon notre planning, acheter les billets en janvier.
Elle a d'ailleurs déjà eu un rendez-vous avec l'institutrice de Norah, qu'elle a ainsi mise au courant, mais il faudra encore voir sa directrice, pour savoir si elle pourra retourner en CM2 dans la même école (qui n'est pas celle de notre secteur géographique), et envoyer une jolie lettre à l'inspecteur d'académie, histoire de l'informer officiellement de nos projets.
Les choses prennent forme petit à petit, et je dois dire que la perspective de ce voyage cela aide bien à supporter les tracasseries professionnelles quotidiennes. Il reste quand même un bon bout de réflexion à mener sur les dates exactes  de nos vols. D'après ce que l'agence de voyage nous a dit, ces billets sont flexibles, ce qui permet, pour peu qu'il reste des places au même tarif, de modifier de quelques jours, voire quelques semaines, un ou plusieurs de nos vols. Évidemment, ce sera plus simple si nous n'avons qu'un nombre limité de changement à faire, et cela vaut donc le coup d'essayer de viser à peu près correctement dès le départ.

Dès cet itinéraire à peu près figé, je mettrai à jour la rubrique correspondante.